•  

     Aimer c'est donner inconditionnellement.En conséquences, vu

     

    l'impossibilité d'être à la fois demandeur et donneur inconditionnel, il faut

     

    en conclure que, plus on est attaché à quelqu'un, moins on est en mesure

     

    de l'aimer. Or nous évaluons communément notre amour au degrés

     

    d'attachement. Le sentiment de culpabilité est souvent avancé pour

     

    apitoyer les gens:

     

    "voyez comme je suis écrasé de souffrance et de remords, ne croyez vous

     

    pas que cela mérite que l'on passe l'éponge ?..." On espère de la sorte

     

    échapper au difficile mais indispensable travail de remise en question.

     

    Ainsi culpabiliser est à la fois une fuite et un chantage.Par sa quête

     

    affective, l'être se transforme en mendiant et il mendie de l'amour.

    Auteur ???

     


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    "Celui qui donne ne devrait pas s'en souvenir.Celui qui reçoit ne devrait pas oublier."

    Auteur ???


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    Mine de rien avec sa voix douce et ses musiques agréables

    Alain Chamfort nous dévoile la profondeur de l'être...

     Paroles et musique d' Alain Chamfort :

     

     

    "Il y a dans ma maison quelqu'un dont j'me méfie

    qui me défie

    qui s'assied à ma place, qui m'ressemble comme un frère

    qui respire mon air

     

    L'ennemi dans la glace

    dont le regard me glace

    il me sourit mais j'le connais bien

    l'ennemi dans la glace

    dont le regard me glace

    il n'me veut pas du bien

     

    il y a chez moi un hôte indésirable

    insaisissable

    qui vit sous mon toit, qui dort dans mon lit

    qui jamais n'moublie

     

    l'ennemi dans la glace

    dont le regard me glace

    il sourit mais j'le connais bien

    l'ennemi dans la glace

    dont le regard me glace

    il m'laissera pas en paix

     

    dehors je croise des étrangers

    des ombres qui marchent dans le noir

    ce n'est pas d'eux que vient le danger

    mais je reconnais chaque soir

    mon pire ennemi dans ce miroir

     

    je m'souviens de l'homme que j'étais, mais un traître

    l'as fait disparaître

    et moi, qui suis-je ? chasseur ou chassé

    qu'est-ce qui c'est passé? "

     


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  • Photo et réalisation  :  Êve.

     

    "L'Autre en soi  est en quelque sorte un cheval de Troie

     que le socio-culture a introduit en nous et qui, de surcroît, 

     vit de notre propre énergie. Imaginons un dialogue entre eux:

     

     

    MOI

    Je désire le bonheur, je veux le bonheur !

     

    L'AUTRE

    Mais tu n'y songes pas. As-tu oublié que tu es sur terre

    Pour souffrir dans le but de mériter le paradis ?

     

    MOI

    Je suis sur terre dans le but d'exprimer le divin:

    l'amour, l'abondance, l'intelligence infinie...

     

    L'AUTRE

    Quel monument d'orgueil ! Mais pour qui te prends-tu donc?

     

    MOI

    Pour ce que je suis ! Une créature d'essence divine!

     

    L'AUTRE

    Tu n'es qu'un misérable ver de terre, un misérable pécheur,

    une poussière de rien du tout!

     

    MOI

    Certes, je commets l'erreur de maudire ceux qui m'ont 

    fait du mal mais tout peut se transformer

     

     

    L'AUTRE

    On est comme on est, on ne se refait pas.

     

    MOI

    Tout est possible à l'homme!

     

    L'AUTRE

    Non, tu ne peux pas, tu ne pourras jamais, jamais

    jamais...car on est comme on est.

     

     

         La suprématie de l'Autre est ( presque) absolue, cependant

    lui aussi a son talon d'Achille car malgré une invraisemblable

    obstination, il finit par se plier à tout ordre d'où qu'il vienne

    et quelque soit sa nature, à condition qu'il soit répété avec...

    obstination.

    Pour que les valeurs que j'ai  consciemment choisies soient

    effectivement celles qui gèrent mon destin et qu'ainsi

    je devienne un être libre, il est indispensable d'en imprégner

    l'inconscient au moyen du travail spirituel".

     

    L'amour clé du bien "être". Roger Fix


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  • Photo: Claudia X.Lombana

     

    "Plus l'homme est amoureux de la lumière, plus il découvre en lui-même

     

    sa propre obscurité.Il plonge en lui même son regard lucide."

     

    "S'adonner à la psychologie des profondeurs exige, selon Jung,

     

    de pénétrer dans le mystère dionysiaque; le côté obscur,

     

    chthnien ne saurait être négligé dans une voix de retour vers soi-même.

     

    L'amour de la lumière ne peut faire oublier l'importance de l'obscur."

     

    C.G.Jung


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